
Il a balancé pour le FBI.
Puis il a retourné le micro contre eux.
Un thriller true-crime rapide, salaud et drôle sur un magouilleur de courtage offshore qui devient l'homme de l'intérieur du FBI à Wall Street — jusqu'à ce que les procureurs veuillent le forcer à plaider et qu'il transforme en arme les enregistrements mêmes qu'ils lui ont appris à faire.
Qui
manipule qui ?

L'univers du récit contient déjà tout ce que cherchent les producteurs.






L'enquête, le dossier judiciaire, la persona télévisuelle — tout est déjà dehors. On n'invente pas un sujet ; on met en scène celui que la presse tourne autour depuis des années.

C'est l'image réelle — extraite des caméras de son propre bureau — de la réunion qui a fait basculer toute l'histoire. Guy d'un côté du bureau, deux agents du FBI de l'autre, l'Atlantique qui scintille à la fenêtre derrière eux.
Toutes les scènes qui suivent — le micro, le diner, le retournement au tribunal — partent de cette pièce.
Penthouse à Nassau. Empire SureTrader. Jet privé sur appel. Le bateau, la table VIP, le service en bouteille. Une petite amie finaliste de Miss Univers. Une ex Playmate. Un entourage de mannequins qui le connaît par son prénom à chaque porte. Le travail d'informateur a lieu à l'intérieur.





Vrai titre. Vraie Mercedes. Vraie piscine. Il est pieds nus sur la photo. Le genre de détail qu'on n'invente pas — et sur lequel se ferme une bande-annonce.
Le mode de vie n'est pas un décor. C'est la couverture.

Gosse de la classe ouvrière. Day-trader. Courtier offshore. Shérif raté. Coopérateur du FBI. Accusé. Playboy des Bahamas qui dirige SureTrader depuis un penthouse de Nassau — une finaliste de Miss Univers d'un côté, une ex Playmate de l'autre, Page Six en numéro abrégé — avec un enregistreur dans la poche et une rancune qui ne s'éteint jamais.
Le public ne lui fait jamais entièrement confiance. C'est exactement ça le point.
L'histoire est un système de pression. Informateur, agents traitants, procureurs, cibles et bandes tirent dans des directions opposées.
Le drame n'est pas qui a fait quoi. C'est
qui manipule qui.



Le procédural devient personnel. Chaque opération force le public à se demander si Guy expose le crime ou le fabrique.
À la fin, l'informateur enquête sur les enquêteurs.








Aucun spectacle inventé n'est nécessaire. La vérité est cinématographique.
Six cadres. Un homme. Chaque image, une référence de ton pour la série — optiques, palette, posture, poids du silence.






Images concept — référence DOP / direction artistique.
Le film doit avancer comme un casse et atterrir comme une trahison.
Pas un biopic. Un thriller antihéros sous cocotte-minute.
Après FTX, après Madoff, après GameStop — les spectateurs sont conditionnés à vouloir des méchants de la finance qui brisent le quatrième mur. C'est ce film-là, avec un deuxième acte intégré que personne ne voit venir.
La lettre de 2019 fait état d'une période d'option étendue du 15 juin 2019 au 15 décembre 2020. L'état actuel des droits, les reconductions, les droits sur l'article, photos, audio et clearances life-story doivent être confirmés avant que les producteurs ne s'appuient sur le package.
Discussions avec société de production, financier et scénariste-réalisateur pour développer le scénario, vérifier la chain-of-title et attacher les talents.
Appel créatif de 30 min + revue des droits/matériaux.